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Vous vendez ou louez votre bien immobilier ? Activ'Expertise vous guide ! Le tableau des diagnostics immobiliers vous indique ceux à réaliser avant une vente ou une location et leur durée de validité.

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Michel b.

"Très consciencieux, ne compte pas son temps, ne laisse rien passer. Rapport complet apprécié par les professionnels."

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À LA UNE
850 000 logements électriques sortent du statut de passoire en 2026
22 janvier 2026

850 000 logements électriques sortent du statut de passoire en 2026

Le secteur immobilier amorce un tournant majeur en 2026 En 2026, l'immobilier connaîtra un profond changement grâce à la modification des règles autour du diagnostic de performance énergétique (DPE). Cette réforme vise à améliorer la qualité du parc immobilier en France et à rendre davantage de logements plus économes en énergie. Tous les acteurs du secteur – propriétaires individuels, copropriétés, et professionnels de l'immobilier – devront s’adapter à ces nouvelles exigences, qui entreront en vigueur dès le 1er janvier 2026. Un nouveau coefficient va transformer la notation DPE des logements électriques La principale modification concerne le mode de calcul du DPE pour les logements qui utilisent l'électricité pour le chauffage. Le coefficient utilisé dans le calcul va baisser, passant de 2,3 à 1,9. Ce changement, représentant une réduction de 17 %, rapproche la méthode de calcul française de celles employées dans le reste de l’Europe. Cette évolution bénéficiera particulièrement aux logements chauffés à l’électricité : près de la moitié d’entre eux devrait gagner une classe sur l’étiquette énergétique. Énormément de biens jusqu’alors qualifiés de "passoires thermiques" ne le seront plus. On estime qu’environ 850 000 habitations sortiront de cette catégorie grâce à ce nouveau coefficient. Les nouveaux DPE réalisés à partir du début de l’année 2026 appliqueront directement cette méthode. Les anciens diagnostics, faits entre juillet 2021 et le 1er janvier 2025, garderont leur validité mais devront être accompagnés d’une attestation spécifique à télécharger auprès de l’ADEME. À cette date, toute mise en vente ou en location d’un logement devra donc reposer sur une évaluation actualisée ou sur la présentation de l’attestation officielle correspondant au diagnostic existant. Un élargissement du DPE collectif à toutes les copropriétés Un autre aspect de la réforme de 2026 concerne l’obligation, pour l’ensemble des immeubles en copropriété, de réaliser un diagnostic énergétique collectif. Jusqu’à présent, seuls certains bâtiments étaient concernés, mais cette obligation s’étendra dès janvier 2026 à tous les immeubles, quelle que soit leur taille. Les ensembles en monopropriété sont déjà soumis à cette règle depuis 2024. L’objectif est de rendre les consommations et besoins en travaux plus transparents au niveau collectif, pour mieux guider la rénovation et la transition vers des bâtiments moins énergivores. Les syndics et représentants des copropriétés ont donc tout intérêt à anticiper la réalisation de ces DPE afin d’informer les copropriétaires et d’identifier les potentiels travaux d’économie d’énergie à prévoir. Anticiper la réforme : un enjeu de sécurité et de compétitivité L’entrée en vigueur de ces nouveautés obligera les professionnels de l’immobilier à se mettre à jour pour garantir une information fiable et transparente. Pour les vendeurs et bailleurs, c’est l’occasion d’offrir de meilleures garanties aux acquéreurs et locataires. L’actualisation du mode de calcul offre une mesure plus juste des performances énergétiques des logements, facteur clé de confiance sur le marché. Maîtriser rapidement ces nouvelles obligations permettra de réduire les délais de transaction et de renforcer son positionnement concurrentiel. Propriétaires et professionnels pourront compter sur des diagnostiqueurs certifiés et obtenir un accompagnement personnalisé à chaque étape, de la prise de rendez-vous pour le DPE jusqu’à la remise des attestations officielles demandées par l’administration. L’année 2026 constituera donc une étape de référence dans l’amélioration globale du parc immobilier français. Pour garantir la conformité de leurs biens et préserver leur valeur, les propriétaires sont invités à se préparer dès maintenant, notamment en récupérant les attestations ADEME pour les DPE déjà réalisés, afin de faciliter toutes les transactions à venir. Pour télécharger l’attestation officielle de mise à jour DPE, rendez-vous sur le site de l’Observatoire DPE de l’ADEME : https://observatoire-dpe-audit.ademe.fr/accueil .

Diagnostic des risques : focus sur les évolutions 2025
18 décembre 2025

Diagnostic des risques : focus sur les évolutions 2025

Une année décisive pour la réglementation des diagnostics immobiliers L'année 2025 a été marquée par une vague majeure de changements réglementaires concernant les diagnostics de risques immobiliers. Les obligations imposées aux propriétaires, aux professionnels de la transaction et de la gestion immobilière ont considérablement évolué, rendant nécessaire une adaptation rapide aux nouvelles normes. Retour sur les principaux ajustements qui ont façonné ce secteur en 2025. Mise à jour du Diagnostic de Performance Énergétique : nouvelles règles de validité En 2025, le Diagnostic de Performance Énergétique (DPE) a été au cœur des transformations, tant au niveau de sa durée de validité que de son domaine d’application. Désormais, seuls les DPE réalisés après le 1er juillet 2021 sont considérés comme conformes : les rapports antérieurs ont tous perdu leur valeur légale. Les propriétaires souhaitant vendre ou louer leur bien ont donc été contraints de renouveler les diagnostics obsolètes pour répondre aux obligations actualisées. Meublés de tourisme : un DPE obligatoire pour toute nouvelle autorisation La législation de 2025 a étendu l'obligation du DPE à la location de meublés de tourisme. Lors d’une demande d’autorisation auprès de la mairie, il est désormais impératif de fournir ce diagnostic pour prouver la conformité énergétique du logement. Ce cadre réglementaire prévoit une évolution progressive des exigences : les classements énergétiques de A à E resteront recevables jusqu'en 2034, puis seuls les logements des classes A à D seront autorisés à la location au-delà de cette échéance. Cette évolution incite fortement les bailleurs à améliorer la performance énergétique de leurs biens. Audit énergétique élargi à de nouvelles catégories de logements Un autre volet important des réformes concerne l’audit énergétique. En 2025, son champ d’application s’est étendu à toutes les maisons individuelles et immeubles détenus par un seul propriétaire affichant un classement DPE E, en plus des biens déjà visés en classes F et G précédemment. Cet audit, valable cinq ans, devient un outil d’accompagnement crucial pour identifier les rénovations à entreprendre et planifier des travaux visant à réduire la consommation énergétique. Généralisation du DPE collectif et du PPPT en copropriété Depuis 2024, les copropriétés de plus de 200 lots ainsi que les bâtiments collectifs détenus en monopropriété étaient déjà concernées par le DPE collectif. En 2025, cette mesure a été étendue à toutes les copropriétés rassemblant de 50 à 200 lots, quel que soit leur usage. Cette obligation encourage une vision globale de la performance énergétique des immeubles et facilite l’organisation des travaux prioritaires. De plus, le Projet de Plan Pluriannuel de Travaux (PPPT) est désormais requis dans toutes les copropriétés à usage d’habitation de plus de 15 ans, y compris celles de moins de 51 lots depuis 2025. Les copropriétés de taille moyenne à grande étaient déjà tenues de s’y conformer. Ce dispositif vise une anticipation des besoins de rénovation, notamment sur le plan énergétique, pour garantir la pérennité des bâtiments. Obligation légale de débroussaillement (OLD) : une nouvelle exigence dans l’ERP L’année 2025 a également vu l’apparition de l’obligation légale de débroussaillement (OLD) au sein des États des Risques et Pollutions (ERP). Les propriétaires des terrains en zone exposée doivent impérativement réaliser des travaux de débroussaillement afin de limiter les risques d’incendie de forêt. Cette mesure vise à renforcer la protection des personnes, des habitations et de l’environnement dans les secteurs les plus vulnérables. L’impact pour les professionnels du secteur immobilier Face à des exigences renforcées, les acteurs de l’immobilier ont dû redoubler de vigilance et de compétence. Fournir des diagnostics à jour est devenu indispensable pour garantir la conformité lors de ventes ou de locations. L’adaptabilité, la maîtrise de la réglementation et la rapidité d’exécution sont devenues des qualités essentielles pour maintenir la sécurité juridique des transactions et satisfaire les attentes des clients, dans un contexte où la réglementation évolue rapidement. Conclusion L’année 2025 restera synonyme d’évolution accélérée pour les diagnostics des risques immobiliers. Les obligations se sont multipliées, les procédures ont gagné en clarté, et le rôle des spécialistes du diagnostic se fait plus stratégique que jamais. Dans un marché en mutation, la capacité à anticiper et à intégrer les nouveautés réglementaires est plus que jamais un gage de réussite.

Les gravités des risques liés à l’inhalation de fibres d’amiante
21 novembre 2025

Les gravités des risques liés à l’inhalation de fibres d’amiante

Pourquoi l’amiante est toujours une menace invisible Bien qu’interdit depuis plus de vingt-cinq ans en France, l’amiante demeure un danger majeur, surtout dans les bâtiments anciens. Ce minéral, jadis plébiscité pour ses propriétés isolantes et sa longévité, subsiste encore dans de nombreux éléments de construction, exposant les occupants à des risques sanitaires considérables. Les principales sources d’exposition aux fibres d’amiante Les isolants thermiques autour des systèmes de chauffage Présents dans de nombreux immeubles bâtis avant 1997, les matériaux servant à entourer les tuyaux, chaudières ou installations de chauffage contiennent souvent de l’amiante sous forme friable. Ce type de matériau, susceptible de s’effriter facilement, devient particulièrement dangereux en cas de détérioration, laissant échapper une grande quantité de fibres dans l’air. Les toitures et revêtements extérieurs Entre les années 1960 et 1990, l’amiante a été intégré dans les plaques ondulées utilisées pour recouvrir toits, façades ou garages. Ces plaques, constituées d’amiante greffé à un ciment, sont moins périlleuses tant qu’elles restent en bon état. Toutefois, la moindre altération, comme une fissure, le nettoyage à haute pression ou des interventions mécaniques, peut entraîner un relâchement de particules fines nocives. Les revêtements de sol et les colles Les dalles vinyle-amiante, souvent installées entre 1960 et 1980, dissimulent leur toxicité. Généralement fixées avec des colles incorporant elles aussi de l’amiante, elles libèrent des fibres dangereuses lorsqu’on effectue des travaux tels que le ponçage, la découpe ou l’arrachage. Aucun signe extérieur n’indique la présence de ce bruit silencieux ; seul un examen en laboratoire peut lever le doute. Quels sont les dangers pour la santé ? L’inhalation de fibres d’amiante, invisibles à l’œil nu, présente un danger extrême. Une fois pénétrées dans les poumons, ces particules minérales peuvent provoquer, parfois des décennies plus tard, des maladies graves telles que l’asbestose, des cancers pulmonaires ou encore des mésothéliomes. Plus l’exposition est intense ou répétée, plus le risque augmente. Comment sécuriser son habitation ou son futur projet immobilier ? Tout bien construit avant le milieu de l’année 1997 est susceptible de contenir de l’amiante. Avant toute opération de rénovation, de vente ou d’achat, la réalisation d’un diagnostic par un expert certifié est une étape indispensable. Ce contrôle permet non seulement de repérer les matériaux concernés mais aussi d’évaluer leur état de conservation. Selon les conclusions, plusieurs mesures peuvent être recommandées : surveillance régulière, travaux d’encapsulation ou retrait total des éléments contaminés. Faire appel à un professionnel : une précaution essentielle pour votre sécurité Confier ce diagnostic à un spécialiste offre de précieuses garanties : un repérage minutieux, des conseils adaptés à votre situation et le respect strict de la réglementation en vigueur. Cela constitue la meilleure protection pour éviter une exposition dangereuse et protéger durablement la santé de tous les occupants. N’attendez pas d’être confronté à un risque invisible. Pensez à solliciter un professionnel pour diagnostiquer la présence éventuelle d’amiante et agir en toute sécurité.